Jean-Pierre Goux
Et si l’humanité était capable du meilleur ?
Table des matières :
Biographie
Jean-Pierre Goux est niçois, ingénieur et économiste, conférencier, écrivain.
Ancien chercheur en mathématiques à Northwestern University et au ministère de l'Énergie américain) à Chicago. Après avoir dirigé Powernext jusqu'en 2019, il fonde en 2020 Biosphere Economics et préside l'ONG OneHome et depuis entre conférences, écriture et rencontres son but est de réconcilier l'humanité et la biosphère.
Auteur des sagas Siècle bleu et Révolution bleue (Eyrolles, 2024 & 2025, revolutionbleue.fr)
Synthèse
Jean‑Pierre GOUX nous invite à regarder notre époque non comme un « siècle noir », mais comme un siècle bleu, au sens d’Yves Klein : un espace d’infini, d’audace et de liberté créatrice. Pour lui, tout commence par un rêve — et surtout par cette idée renversante :
Ce n’est pas le rêveur qui porte le rêve, mais le rêve qui choisit son rêveur.
Comme Martin Luther King, dont la vision a transformé l’histoire en quelques années, chacun peut devenir le vecteur d’un rêve qui le dépasse.
Pour Saint Exupéry, dont le Petit Prince a toujours fasciné Goux, « sans trop savoir pourquoi » :
« Il n’y a pas de solutions, il y a des forces en marche. Il faut les créer, les solutions suivent »
Le rôle du rêve est précisément de mettre ces forces en mouvement. Mais un rêve n’advient que s’il se traduit en un plan lié à un objectif, soutenu par 10 principes :
- ambition plus grande que soi,
- vision claire du succès,
- motivation ancrée dans le cœur,
- analyse des forces en présence,
- rétropropagation du résultat → référence dans action #5 de la Theory of Change
- capacité à lâcher prise,
- recherche d’alliés,
- demande d’aide,
- courage de commencer avant d’être prêt,
- et patience d’attendre le Kairos, ce moment où tout s’aligne.
« Tout est le fruit d’un rêve qui s’est réalisé, pour peu qu’on ose le rêver assez grand.»
Rêver grand — Dream no small dream — est essentiel : seule une vision ample génère l’énergie nécessaire pour attirer sa propre réalisation. Cette dynamique rejoint les travaux de Paul Gardner, pour qui les grandes transformations naissent toujours d’un imaginaire suffisamment puissant pour réorienter les comportements collectifs.
C’est ainsi que Jean-Pierre esquisse la Révolution bleue : le passage de Homo sapiens à Homo biosphéris , un être conscient de son appartenance au vivant et capable d’en prendre soin.
«La planète n’a pas besoin d’être sauvée. Elle a juste besoin d’être aimée. »
Facilitation graphique
Merci Stéphanie Dubois pour la facilitation graphique
Ressources de l’intervenant
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